FAQ sur le mentorat BDSM
Cette FAQ sur le mentorat BDSM est le fruit d’un atelier dispensé par Ron Meshanko et Bob Sheavly à la conférence Leather Leadership Conference qui s’est tenue à Washington, D.C. en 2000. L’adaptation française de cette FAQ a été réalisée par Valmont, à partir du document SM Mentoring Frequently Asked Questions publié dans le groupe BDSM mentors dans Fetlife.
Plus de 3000 ans se sont écoulés depuis le départ d’Ulysse, légendaire roi d’Ithaque, pour la guerre de Troie, d’où il revint que 10 ans plus tard. Avant de quitter, il confia son fils, Télémaque, à Mentor, son plus ancien et fidèle conseiller. Mentor avait pour mandat de guider et d’instruire Télémaque dans l’art de la politique et les valeurs de l’âge adulte pour lui permettre de gouverner plus tard. À son retour le père et le fils s’unirent pour reprendre le trône.
(Tiré d’un document interne d’une… multinationale québécoise.)
Qu’est-ce que le mentorat?
Le mentorat est « la plus complexe de toutes les activités humaines, car elle implique un amalgame d’enseignement, de conseil, de négociation, de supervision, de coaching et de persuasion, ainsi que d’autres qualités personnelles et interpersonnelles. » (Traduction du texte anglais du U.S. Department of Labor’s Dictionary of Occupational Titles.)
La définition tirée de l’article mentorat dans Wikipedia est nettement plus claire :
« Le mentorat désigne une relation interpersonnelle de soutien, d’échanges et d’apprentissage, dans laquelle une personne d’expérience, le mentor, investit sa sagesse acquise et son expertise afin de favoriser le développement d’une autre personne, le mentoré, qui a des compétences à acquérir et des objectifs à atteindre. »
Qu’est-ce que le mentorat BDSM?
Le mentorat BDSM est un moyen fréquemment utilisé par des gens désireux de se familiariser avec les habiletés personnelles et interpersonnelles, de même qu’avec les compétences utiles dans le cadre de l’échange de pouvoirs et dans la scène bdsm publique.
Le mentorat BDSM est à la fois un processus, un ensemble de comportements et une relation entre deux ou plusieurs personnes qui explorent ensemble les hauts et les bas de l’expérience BDSM.
Qu’est-ce qu’un mentor BDSM?
Un mentor BDSM est une personne-ressource digne de confiance qui transmet à une autre personne, le mentoré, ses connaissances et son expérience. Le mentor BDSM a non seulement l’expérience de la scène BDSM et des relations d’échanges de pouvoirs. Son efficacité tient à sa patience, sa capacité à l’empathie et ses talents de communicateur.
Le mentor BDSM a le désir sincère d’augmenter les chances de succès du mentoré. Pour ce faire, il veille à sa croissance personnelle en partageant ses forces, sa perspicacité, ses habiletés et son savoir appris au fil des ans.
Qu’est-ce qu’un mentoré ou protégé BDSM?
Un mentoré BDSM est une personne sans expérience des échanges de pouvoirs érotiques. Ce peut être aussi une personne ayant une certaine expérience de la scène publique BDSM qui souhaite en apprendre davantage sur les relations d’échanges de pouvoirs (et vice-versa).
En général, le mentoré est disposé à explorer le quoi, le pourquoi et le comment des protocoles BDSM.
Quel est le rôle d’un mentor BDSM?
Le mentor BDSM peut jouer plusieurs rôles auprès de la personne mentorée : conseiller, guide, enseignant, motivateur, référence, soutien, modèle, facilitateur.
Beaucoup de gens utilisent indistinctement divers termes pour désigner un mentor. Parmi ceux-ci : maître, tuteur, moniteur et coach. Il convient toutefois de faire des nuances entre ces termes apparentés.
- Le maître désigne la personne qui dans une relation d’échange de pouvoirs entre dominant et dominé, accepte et fait usage des pouvoirs que lui délègue une personne soumise. Or, dans la relation de mentorat, il n’y a pas une personne qui domine et une autre qui se soumet.
- Le tutorat est une relation entre un apprenant, le tuteur, et une personne (ou un petit groupe de personnes) en apprentissage. “Le tuteur n’a pas forcément toutes les connaissances que doit maîtriser l’apprenant au terme de sa formation car son rôle n’est pas d’apporter des éléments de réponses aux problèmes posés mais de guider l’apprentissage.”
- Le coach vise surtout la correction d’un comportement inapproprié et l’amélioration de la performance, car il s’attarde principalement aux tâches répétitives et de nature similaire. On parlera volontiers dans ce cas de professeur privé.
- Contrairement au mentor qui intervient sur une base individuelle, le moniteur dispense des ateliers et des démonstrations à des groupes de personnes. Ces ateliers portent en général sur une technique spécifique, par exemple l’usage du fouet ou le ligotage japonais, ou sur un point précis dans la pratique du BDSM, par exemple, les différents types de protocoles.
Qui peut être mentor BDSM?
Un mentor BDSM peut être un ami, une connaissance, un auteur, une personne que vous ne connaissez pas dont vous admirez le parcours, une personne qui vous est recommandée, etc. Le critère principal est celui de l’expérience de la personne, de façon à ce qu’elle puisse relayer son savoir et ses compétences acquis au fil des ans.
Quelles sont les différences entre le mentorat, un service en relation d’aide et la thérapie?
Un mentor n’est pas un thérapeute en relation d’aide, ni un pharmacien.
S’il partage plusieurs traits avec le premier, dont les habiletés interpersonnelles, une bonne capacité d’écoute (il écoute plus qu’il ne parle) et la faculté de poser des questions ouvertes, il n’hésite pas à référer son ou sa protégé à un professionnel dûment qualifié quand la situation le commande. Enfin, le mentor ne distribue aucune forme de médicaments au mentoré.
Y a-t-il des limites au pouvoir du mentor?
Une relation de mentorat BDSM n’est pas une relation BDSM. L’échange de pouvoirs et les jeux de rôles ne sont pas appropriés dans le cadre de la relation de mentorat. Le mentor et le mentoré y sont égaux, sur le même pied. Il n’y a pas de dominant-dominé dans la relation de mentorat BDSM.
Quelle est l’origine du mentorat BDSM?
Le mentorat BDSM trouve sa source dans les nombreux moyens élaborés au fil des siècles par les groupes organisés dans la transmission des connaissances, des bonnes pratiques et des valeurs propres à ces groupes. On peut penser spontanément aux métiers de la construction, aux ordres religieux ou aux professions médicales, voire aux groupes criminels.
Dans les clans, le mentorat relève des plus vieux qui exposent aux novices les bases et qui les introduisent dans leurs réseaux (famille, cercle de connaissances, cercle intime, club).
Est-ce que le mentorat BDSM est une relation formelle ou informelle?
Beaucoup de gens croient qu’auparavant le mentorat se déroulait dans un cadre informel. En fait, c’était bien souvent des ententes contractuelles non-écrites entre le mentor et le mentoré, un peu de la même manière qu’un Maître et une soumise peuvent établir un ensemble de règles non écrites qui régissent néanmoins leur relation BDSM.
Dans le mentorat BDSM, le processus suit plusieurs étapes, incluant des tests d’habiletés qui permettent de mesurer le chemin parcouru.
(Note de Valmont : comme à plusieurs endroits dans cette FAQ, les auteurs sont vagues ici sur la question de ces « tests d’habiletés », d’autant que le mentorat est une relation de transmission d’un savoir-être davantage que d’un savoir-faire.)
Quels sont les éléments à inclure dans un contrat de mentorat BDSM?
Vous pouvez établir une entente écrite qui définit clairement ce qui sera accompli durant la relation de mentorat.
Dans un contrat formel de mentorat BDSM, le mentor et le mentoré s’entendent sur une formule de relation, où chacun comprend bien les avantages et les limites inhérentes à ce type de relation. Le mentorat BDSM n’est pas un cours sur les échanges de pouvoirs. Les parties s’engagent à travailler ensemble sur une base de confiance et d’ouverture, en fonction d’un plan d’action qui peut inclure un énoncé de vision, des objectifs réalistes et mesurables, des activités spécifiques et un calendrier de rencontres, une date de fin de la relation, et enfin, les règles de fonctionnement régissant la relation.
Que dire de l’intimité physique, émotionnelle et sexuelle dans la relation de mentorat? Est-ce que le mentor et le mentoré ont des séances? Est-ce que les actes sexuels sont permis?
Voilà des questions à aborder de front par le mentor et le mentoré AVANT d’entrer dans une relation de mentorat BDSM.
Il est tout à fait approprié que le mentor accompagne le mentoré durant des séances BDSM. Non pas en jouant l’un avec l’autre, ce qui est généralement déconseillé, mais dans la mesure où le mentor peut, avec le concours de d’autres personnes, mettre en contexte des situations permettant au mentoré de comprendre le pourquoi et le comment de tel ou tel acte, et les nuances qui s’imposent.
Y a-t-il un ordre à respecter dans les apprentissages du mentoré?
Non. Le mentorat BDSM n’est pas une formation sur les échanges de pouvoirs avec un plan de cours prédéfini. Tout dépend du degré d’expérience du mentoré, en fonction des objectifs à atteindre et des activités qui sont négociées au préalable entre le mentoré et le mentor.
Comment le mentor procède-t-il pour sélectionner un mentoré potentiel?
Plusieurs mentors s’attendent à ce que la relation de mentorat se déroule dans leur « zone de confort », par rapport à ce qu’ils savent, aux techniques maîtrisées, au type de BDSM pratiqué.
Atteindre une telle zone de confort requiert plusieurs conditions : une bonne chimie entre le mentor et le mentoré, l’expérience et les techniques que possède le mentor sont celles que le mentoré recherche et enfin, les deux souhaitent explorer ensemble les échanges de pouvoirs érotiques (et non pas seulement l’un des deux).
Le mentor souhaitera investir dans une relation de mentorat à faible risque parce que tout ce que fera le mentoré rejaillira immanquablement sur lui (ou elle). Le mentor préfèrera une relation où les personnalités se marient bien et où chacun est à l’aise avec l’autre. Ce sont là deux gages importants de réussite d’une telle relation.
Comment le mentor réagit-il face au bris de confiance dans la relation de mentorat?
Bien entendu, les réactions dans ces cas divergent selon les personnes impliquées. Il y a de fortes chances que tout manquement à cet égard mettra la relation de mentorat sérieusement en péril.
Le mentoré doit être capable de discrétion par rapport aux informations que le mentor lui transmet durant et après la relation de mentorat, y compris des renseignements d’ordre personnel. Le mentoré doit pouvoir de son côté compter sur la discrétion du mentor.
Le rapport de confiance entre le mentor et le mentoré se fonde en grande partie sur cette discrétion.
Jusqu’à quel point l’identité et le statut BDSM du mentor peut influer sur la relation de mentorat BDSM?
Le mentor BDSM n’est pas nécessairement un dominant ou un maître. Dans ce type de relation, le mentor et le mentoré sont égaux, le mentoré y affronte ses démons tout comme le mentor affronte les siens.
Quel que soit le statut BDSM du mentor et du mentoré, chacun doit se rendre disponible à l’autre, ne pas craindre de s’ouvrir à l’autre et de révéler ses vulnérabilités, avoir la capacité de recevoir et d’entendre ce que dit et fait l’autre.
La capacité de part et d’autre d’avouer son ignorance ou sa méconnaissance d’un sujet ou d’une technique est un bon moyen de faire moins d’erreurs.
Quelle est l’une des plus importantes qualités du mentor?
L’une des plus importantes qualités du mentor, sinon la plus importante, est la capacité d’identifier les craintes du mentoré et d’oeuvrer en conséquence. Que craint-il? L’autorité? Ses propres faiblesses? Ses incapacités? Le fait qu’il ne porte pas les vêtements appropriés? Qu’il ne possède pas le bon pedigree ou assez d’expérience dans telle activité BDSM?
La plupart des gens n’osent pas avouer leur ignorance, surtout en ce qui a trait à la sexualité.
Une fois les craintes du mentoré identifiées, le mentor doit trouver le moyen de les aborder de telle sorte que le mentoré soit en mesure de reconnaître pleinement la crainte en cause et qu’il cesse d’être sur la défensive. Quand le mentoré cesse d’être sur la défensive, c’est là que le réel apprentissage commence.
Comment devenir un mentor BDSM?
Le meilleur moyen de devenir un mentor est d’être soi-même un mentoré. Un bon mentor est celui qui se met continuellement en position d’apprentissage. Un bon mentor est d’abord un bon élève. En ce sens, la dynamique du mentorat BDSM ressemble à une danse, où chacun, le mentor et le mentoré, donne autant qu’il reçoit.
Pour devenir un bon mentor, vous devez être en mesure de transmettre à l’autre clairement et avec compassion ce que vous avez appris depuis vos tout premiers pas dans la scène BDSM.
Chaque individu est interdépendant dans la relation de mentorat BDSM, cette relation d’accomplissement mutuel, de compassion d’amour et de respect, qui doit se vivre dans une atmosphère d’ouverture, de communication et de loyauté. C’est une dynamique où laisser l’ego de côté nous incite à l’empathie, à creuser loin en nous, afin de pouvoir aussi nous mettre dans la peau de l’autre, ce qui peut nous aider à mieux comprendre l’action et l’inaction. Ne faire qu’un avec l’autre, ce qui n’est possible qu’avec beaucoup d’écoute active, nous aide à mieux appréhender toutes les dimensions de l’humain. Ni l’un ni l’autre ne domine la relation puisque chacun apporte des bénéfices à l’autre.
Que doit faire le mentor lorsque le mentoré semble emprunter une mauvaise voie?
Le mentor et le mentoré doivent d’abord s’entendre au préalable sur les types d’interventions envisagées. Vous devez comme mentor établir clairement ce que vous ferez si le mentoré emprunte une voie qui vous semble contre-indiquée, s’il s’isole ou même qu’il sombre dans une dépression, voire un burn-out. Ces types d’intervention doivent être précisés au moment d’établir les règles de fonctionnement de la relation de mentorat.
Comment le mentor gère-t-il le stress associé à la relation de mentorat?
Il ne faut pas accumuler les sentiments négatifs. Exprimer clairement et calmement ses émotions. Vous assurer comme mentor d’équilibrer la relation de mentorat avec vos autres responsabilités, BDSM ou vanille (famille, amitiés, travail). Il faut se rappeler que vous serez appelé à fournir l’énergie initiale dans la relation. C’est vous la source et l’inspiration. Après un certain temps, votre mentoré devra vous en donner en retour. Il doit faire preuve d’autant d’énergie que vous en faites preuve, afin que la relation puisse progresser. La relation de mentorat BDSM se doit d’être mutuellement bénéfique et enrichissante.
Comment la relation de mentorat affecte-t-elle le mentor?
Comme mentor, il vous faut reconnaître que dans la relation de mentorat BDSM, vous serez tout aussi influencé par le mentoré que celui-ci le sera par vous. Vous ne pouvez (pourrez) pas vous dire que cette relation ne vous affectera pas. Elle vous affectera de plusieurs manières. Au départ, vous vous direz peut-être : « Bah, je lui dira tout ce qu’il faut faire et il (ou elle) le fera. » Il ne faut pas perdre de vue que dans cette relation, il n’y a pas de dominant-dominé; les deux parties sont sur le même pied.
Le mentorat BDSM n’est pas un boulot, c’est une relation à part entière. Et comme dans toute relation, vous y mettrez du vôtre, vous vous investirez avec tout votre être. Tant le mentoré que le mentor ressortiront transformés de cette relation.
Comme mentor, jusqu’à quel point dois-je me révéler au mentoré?
L’honnêteté est primordiale. La transparence de vos sentiments, de vos émotions et de vos sensations, de vos forces et de vos faiblesses, vous permettra, à votre tour, d’avoir accès aux sensations, aux émotions et aux sentiments du mentoré, de même qu’à ses forces et ses faiblesses, ses besoins, ses désirs et ses préoccupations les plus intimes.
Cette transparence vous permettra par le fait même de défier le mentoré lorsque la situation le commandera.
Quelles sont les attentes réalistes du mentor dans une relation de mentorat BDSM?
La plupart des mentors ont trois attentes principales. La discrétion du mentoré. Le réel désir du mentoré de faire l’apprentissage des échanges de pouvoirs érotiques, avec les efforts que cela demande. Enfin, des critiques constructives et du feedback de la part du mentoré.
Quels sont les bénéfices qu’un mentor peut retirer d’une relation de mentorat BDSM?
À travers la relation de mentorat BDSM, le mentor a accès à de l’information sur lui-même et sur les autres qu’il n’aurait pas autrement. Il obtient une reconnaissance et de la visibilité quand il est perçu comme une personne faisant équipe avec des gens de qualité. Il a accès indirectement (ou directement) au réseau de connaissances du mentoré. Il bénéficie d’occasions d’apprentissage en compagnie du mentoré. Il obtient une meilleure connaissance de lui-même dans l’exercice du soutien envers autrui. Il bénéficie de perspectives inédites ou mieux ajustées à la réalité, dans la mesure où le mentoré lui transmettra des informations sensibles à son propos. Une bonne estime de soi. Une meilleure relation de mentorat avec son propre mentor, en « mentorant » d’autres personnes. Du mentorat à rebours, au sens où le mentor peut apprendre des choses du mentoré, que ce soit des techniques spécifiques ou une meilleure connaissance de certains enjeux.
Quelles sont les attentes réalistes du mentoré dans une relation de mentorat BDSM?
La confidentialité des informations échangées. Un feedback juste et honnête du mentor. Des conseils judicieux, afin d’apprendre à bien naviguer dans les eaux parfois troubles de la scène BDSM. Comment s’assurer que les choses se réalisent. Des recommandations positives de la part du mentor dans son cercle de connaissances. Une protection. L’expérience du mentor peut lui apporter de l’aide précieuse dans la résolution de problèmes et d’enjeux personnels et interpersonnels. Des occasions de démontrer ses habiletés, son savoir-faire et son savoir-être.
Quels sont les bénéfices qu’un mentoré peut retirer d’une relation de mentorat BDSM?
L’expérience du mentor lorsqu’ils oeuvrent conjointement durant une séance BDSM, au moment de l’application de techniques appropriées, dans la prise de décision et dans la mise en application de scénarios. Des indications claires sur les points à améliorer afin de savoir répondre convenablement aux attentes de l’autre. Des conseils sur la sécurité des jeux. Accès au réseau de connaissances du mentor. Des indications sur ce qui est attendu et approprié dans l’espace BDSM privé et public. Accès à de l’information de qualité autrement inaccessible ou difficile et longue à assembler (et digérer). Soutien et protection du mentor. Amélioration des habiletés techniques et interpersonnelles. Conseils sur l’atteinte de l’équilibre nécessaire entre la part BDSM et nos différents pans identitaires (vie intime, familiale, amicale, professionnelle). Le mentoré bénéficie également d’un canal d’expression privilégié, sans crainte de représailles ou de bris de confiance.
Existe-t-il de bonnes ressources sur le mentorat?
Il n’existe pas de livre ayant spécifiquement été écrit sur le mentorat BDSM. Vous trouverez par contre plusieurs ouvrages et sites web sur le mentorat en général.
En français : Mentorat Québec.
En anglais : http://www.mentors.ca/mentor.html








