
J’écoute la trame sonore d’Omertà II et… il me vient des combinaisons ensorcelantes. Une guitare miaule, une cravache fend l’air…
Il me tarde de manier ce martinet inspiré en soutenant tous ces beaux rythmes sur ce petit cul en pénitence offert en pâture à nos délicatesses, tu imagines l’alchimie?
On pourrait s’échanger cette chienne, mon cher G. J’imagine très bien la scène en compagnie de cette malveillante esthète qui la materait à sa façon pour notre plus grand plaisir à tous.
Oui voilà, nous sommes d’accord : en faire notre petite chose, notre bel objet de luxure, patiemment, l’invitant à prendre les poses les plus humiliantes… épuisant une à une ses défenses. La casser lentement… mindfuck her sweet ass hardly…
On s’amuserait à la faire virer de dessous tous les trois, qu’est-ce que t’en penses mon ami? tu crois qu’elle japperait?
Et aussi lui apprendre à accueillir tout invité-e avec tous les égards :
– « Que puis-je faire pour votre bon plaisir, Monsieur? »
– « Comment puis-je vous plaire, Madame? »


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